Et voila, comme chaque année, Roland Garros s’achève dans une explosion de joie, celle des vainqueurs, dans l’amertume pour le finaliste vaincu. Et comme chaque année, on a eu le droit au même topo.

Tout d’abord, impuissant, nous avons pu observer l’inaptitude des Français à faire un Roland Garros potable (comme d’habitude? L’année dernière, c’était presque potable) : 31 joueurs engagés, 15 victoires, 31 défaites. Avec l’arrivée de la coupe du monde de football, nous sommes donc d’or et déjà préparés à mettre notre fierté nationale sportive de coté, et je n’en doute point, tel devra être le cas durant cet été.
Comme chaque année, on a pu assister à un tennis féminin des plus inintéressant qui soit. Entre le jeu lamentable produit par nos dames, les cris aigus à vous casser les tympans, et l’apparence physique de ces tas de muscles à vous en décoller la rétine, je ne comprends toujours pas pourquoi persévérer dans la diffusion de cet aspect de Roland Garros. Ah si! … l’équité, bougre quelle idée! Qui demande à voir du football féminin? Personne, et pourtant, c’est surement plus agréable visuellement. Alors le tennis … A défaut de me faire traiter de semi-facho-nazi-anti-féministe, reconnaissez au moins que le niveau est bien plus bas que celui des Hommes.
M’enfin, ca ne s’arrête pas là, car comme chaque année, on a eu le droit aux mêmes commentaires débiles, de commentateurs ayant un certain talent pour vous obliger à diminuer le son de votre TV. Être payé pour débiter de la merde à longueur de journée, quel taff formidable. Puis, lorsque c’est sur notre cher service public, on a même droit en bonus à de l’auto-congratulation constante accompagné d’une brin de pub au moindre temps de pause, soit quasi toutes les 5/10 minutes.
Heureusement qu’il reste encore des joueurs de talent dans ce mélange obscur à la sauce marketing, pour nous émerveiller.
Vive cet achèvement de Roland Garros et à l’an prochain