Vous voulez en savoir plus sur PC ? Voici des billets qui vous permettront d'en savoir plus

08
Nov

Test de Battlefield 3

6 ans après Battlefield 2, le 3ème opus de guerre d’EA games est sorti fin octobre sur PC et malheureusement console.
Pourquoi cette distinction ? Tout premièrement parce que EA a maladroitement fait comprendre que le jeu n’a pas été développé pour être joué sur PC ce qui est un comble pour l’une des références de FPS. Le gameplay est lui aussi clairement orienté pour les consoleux.

Le mode solitaire qui porte bien son nom

En effet, Aujourd’hui, il est possible de jouer à BF3 en solo. Ce mode existe pour les joueurs de consoles qui n’achèteront pas de jeu si ce dernier est uniquement basé sur un mode multi-joueurs (l’exemple de MAG est parlant). Par conséquent, on remarque un jeu solo aussi scripté que Uncharted et aussi prévisible que ceux de Dynasty Warriors. On passe notre temps à observer l’action plutôt que de la jouer. Quand on arrive enfin à jouer, le gameplay est truffé de QTE. C’est-à-dire que le jeu vous oblige à effectuer certaines actions pour pouvoir progresser.

Parlons justement d’obligations. Dès les 5 premières minutes de jeu (mini spoil mais tout le monde à vu la vidéo), vous devez abattre un sniper situé dans l’immeuble en face du votre. En entendant les bruits de tirs, je me lève et je canarde sur le sniper, je le chope forcément mais non, je me fais tuer en un coup. Je recommence : je me décale du mur qui me protège et même scénario. 3ème essai : J’attends que le script se déclenche, qu’on me demande de prendre un lance-roquette et qu’on me dise de tirer. Où comment perdre 10 minutes pour arriver au même résultat. Le reste du solo est tout aussi frustrant même si de temps en temps on se rend compte que c’est vraiment la guerre.

On se rend rapidement compte que le mode à l’air très ouvert mais au final, vous devez simplement suivre un couloir sous peine de mourir comme un couillon sans réellement savoir pourquoi.

Aucun challenge pour finir le mode solo en mode difficile

Venons en au vrai jeu : Le multijoueurs

Beau, immersif, très haute qualité de son, vif et rageant. Voici les 5 qualités qui font d’un jeu réussi et BF3 les valide sans aucun souci.

Le jeu se veut dynamique et cela se ressent par plusieurs aspects. Premièrement : Iron man n’existe plus. On meurt en quelques balles et le HS est enfin fatal. Contrairement à Bad Company 2, la classe d’assault possède désormais de quoi vous soigner et ne rend plus de munitions. Comme il est en première ligne, il est facilite l’avancé de son escouade.

Les soldats et les véhicules possèdent désormais une auto régénération en cas d’inactivité. Je trouve que ca va dans l’optique principal du jeu c’est uniquement pour aider les consoleux pour survivre un peu plus longtemps (oui, à force de tirer tout droit et de se cogner contre les murs, il faut bien les aider).

Vous pouvez jouer 4 classes et une dizaine de véhicules. Chacune de ces possibilités a un système d’évolution unique. C’est-à-dire que vous débloquez les améliorations uniquement avec l’arme avec laquelle vous progressez. Par exemple, avec une arme de base, vous aurez peu de munitions et pas de lunette de visée. Avec un avion, vous aurez ni les missiles ni les leurres anti – missiles. Autrement dit qu’au démarrage, vous êtes de la belle chair à canon

la coopération : le compromis

Vous êtes plus un joueur PvE mais vous voulez quand même jouer avec vos amis ? EA a pensé, comme l’avait fait Modern Warfare, a un mode coopération. De tête, vous avez 6 missions et surement plus à venir. Comptez 15 minutes environ par mission. Une fois complétées, elles vous apporteront des armes utilisables en multijoueurs.

Battlelog et origin : rayez le logiciel inutile

Origin est un logiciel comme Steam permettant de canaliser plusieurs jeux et de faciliter l’interaction de la communauté avec les jeux EA. Autrement dit, vous pouvez jouer à BF3 et aux sims pour le moment. Le plate-forme n’est pas prête et aurait du être testé sur d’autres jeux avant le lancement du gros jeu d’EA. Plus une contrainte qu’autre chose, Origin est couplé à Battlelog qui est indispensable et utile.
Battlelog vous permet de gérer via votre navigateur internet votre jeu. En réalité, mise à part les options, Battlelog est le menu de BF3. Vous pouvez gérer vos connexions serveurs, voir vos stats, votre platoon (guilde), les succès et armes à débloquer, etc …
Une fois vos choix prédéfinis, vous pouvez choisir de jouer seul ou entre amis de façon assez simple contrairement à BC2 où la liste d’amis marchait une fois sur deux.

Et MW3 ?

Vous ne savez pas lequel choisir ? Voici mon point de vue :

Premièrement, si vous avez une console : montez vous un PC.

Si vous préférez le mode solo, passez votre chemin su BF3 et allez sur MW3 qui est bien plus efficace et prenant.

En revanche, si vous êtes un joueur PvP, foncez sur BF3, il est fait pour ca. Et puis Modern Warfare en muti … soyez honnêtes avec vous-même… N’insistez pas )

09
Sep

[Diablo III] Configuration recommandée

Mesdames, Messieurs, Machines,

Voici la configuration qui faudra avoir pour Diablo III :

Configuration minimale :

  • Windows XP/Vista/7
  • Processeur Intel Pentium 2,8 GHz ou AMD AthlonTM 64 X2 4400+
  • 1 Go de RAM sous XP / 1,5 Go sous Vista et Windows 7
  • Carte graphique NVIDIA GeForce 7800 GT ou ATI Radeon X1950 Pro
  • 12 Go d’espace libre sur le disque dur

Configuration recommandée :

  • Windows XP/Vista/7
  • Processeur Intel Pentium Core 2 Duo 2,4 Ghz ou AMD AthlonTM 64 X2 5600+
  • 1 Go de RAM sous XP, 1,5 Go sous Vista et Windows 7
  • Carte graphique NVIDIA GeForce 260 ou ATI Radeon HD 4870
  • 12 Go d’espace libre sur le disque dur

Rien de bien extraordinaire en soit. Le jeu peut tourner sur des machines au top il y a 1 an.

De toute façon, vous aurez besoin d’une nouvelle config pour BF3 alors n’hésitez pas 🙂

23
Juin

[Test Multi Support] Dungeon Siege III

Cela fait 5 ans que les fans des hack’n Slash attendent un jeu suivant la lignée des Baldur’s gate (version console) et des Champions of Norrath sur PS3. Les heureux possesseurs de la console de Sony ne seront pas les seuls à en bénéficer, en effet, ce Porte-Monstre-Trésors (oui, c’est la version traduite de Hack and Slash, c’est moche mais vous aurez appris quelque chose), sortira sur Xbox et PC.

Comme SquareEnix aime tout ce qui change en ce moment, DS III est le premier de la série à être développé par une autre boite que Gas Powered Games et à sortir sur console. Pour cette occasion, j’ai testé le jeu sur PS3

Les graphismes

Pour un Hack’n Slash, les graphismes sont beaux et dans la lignée de ce qui se fait aujourd’hui. Le chargement se passe en streaming : pour les néophytes, cela veut dire que le jeu se charge au fur et à mesure de votre progression ce qui occasione quelques rares ralentissements pendants quelques secondes.

Gameplay

Dans cet opus, vous aurez le choix entre 4 classes : Un corps à corps, 2 distances et un mix entre les deux. Chaque classe possédant ses propres caractéristiques (j’y reviens juste après).

Vous pourrez donc faire évoluer votre personnage de deux façon, par les compétences et l’équipement. Il faut savoir que les armures que vous porterez ne modifieront pas votre apparence contrairement aux armes qui apparaitront souvent avec des effets élémentaires bien sympathique graphiquement.

Concernant les quêtes, vous aurez la principale à suivre et vous aurez la possibilité de choisir plusieurs quêtes annexes que vous obtiendrez dans le cours du jeu sans vraiment les chercher. Une bonne idée s’est glissée dans l’esprit des développeurs en ajoutant la possibilité d’avoir un traçage au sol de la direction de votre quête active. C’est peut être anodin mais rien n’est plus exaspérant que de se perdre sans avoir de réelles informations sur la destination à atteindre.

Une autre bonne idée à double tranchant cette fois, la caméra peut être gérée automatiquement vous offrant, quand il le faut, une meilleure profondeur de champs. Elle ne m’a pas encore fait défaut et j’espère que cela continuera vu que les DPS distance (veuillez comprendre : les personnages attaquant à distance) ont besoin d’une bonne gestion de caméra afin de rester en vie.

La prise en main demande un petit temps d’adaptation mais au bout de 20 minutes, le jeu vous semblera déjà moins confus.

L’évolution des personnages

Je vais essayer de faire au plus simple (c’est tout un exercice pour moi).

Chaque personnage possède 3 postures de combat : Une classique, une avancée et une défensive. La posture avancée peut par exemple vous permettre de tenir une arme simple et un bouclier au lieu d’une arme à deux mains ou alors de vous transformer en démon selon votre classe. La posture de défense est activée quand vous rentrez logiquement en mode blocage.

Chaque posture à 3 sorts eux mêmes divisés en 2 branches. Chaque sort peut en effet être amélioré de deux façon et cela jusqu’à 5 fois.

Cela monte entre 9 et 18 sorts par personnage ce qui peut ne pas paraitre beaucoup mais de toute façon, on en utilise rarement plus et cela rend le gameplay plus simple à jouer. A cela s’ajoute 7 passifs.

La difficulté

Elle est nettement plus élevée que les autres jeux du genre. Ce qui rend le jeu assez intéressant sachant qu’il n’y a pas la possibilité d’utiliser de potions. Seul vos sorts défensifs utilisables une fois par minutes et quelques orbes lâchées par vos ennemis peuvent vous soigner.

De plus, il y a 3 niveaux de difficultés pour couronner le tout.

Durée de vie

La difficulté du jeu permet d’augmenter légèrement le temps de jeu. La quête principale se finira entre 15 et 20 heures en solo et ce temps sera améliorer avec grâce à la possibilité de jouer à plusieurs ce qui nous amène au prochain paragraphe (avec une magnifique transition que cet aparté ne gâche en rien)

Multijoueurs

Vous aurez la possibilité de pouvoir jouer à 2 en local et jusqu’à 4 en ligne. c’est dommageable que le nombre de joueur en local soit bridé. Je n’ai pas eu l’occasion de tester le mode en ligne encore, cependant, j’ai pu tester la coop.

En réalité, vous êtes le coéquipier du personnage principal ce qui fait que les PNJ ne parlerons même pas au deuxième joueur (autre que le marchand) et les quêtes ne seront acceptables que par le premier joueur. Les pièces d’équipements principales sont liées à une classe en particulier donc il n’y a pas de course à l’équipement entre amis.

Conclusion

DS III est une bonne surprise et enfin un hack’n Slash correct sur console nouvelle génération.
Il est beau, complet et les amateurs du genre ne seront pas déçu surtout si vous trouvez des bonnes occasions sur Internet. Il est trouvable aux alentours des 40€ au lieu des 70€ habituels.

Le jeu est disponible depuis le 17 juin 2011 sur PC, PS3 et Xbox