Vous voulez en savoir plus sur PS Vita ? Voici des billets qui vous permettront d'en savoir plus

13
Fév

[Test] PS Vita : Le point de vue pratique

Il y a une dizaine de jours, j’ai été convié par Sony à la soirée de lancement de la PS Vita (prononcez PlayStation Vita).

Dans un magnifique loft parisien au pied de la tour FL (prononcez Eiffel), j’ai eu la chance de pouvoir tater la bête dans les moindres détails.

Je vais vous épargner les caractéristiques techniques que vous avez déjà vu ailleurs ou que d’autre personnes ont approfondis mieux que je ne pourrais le faire. Je parlerais plus de l’aspect pratique de la console.

Le confort de jeu

La première impression c’est l’aspect confort. Possédant de grande main, j’ai souvent du mal à manier les appareils mobiles (téléphones, consoles, manettes, souris). Lorsque nous prenons la Vita, la prise en main physique est automatique. Les pouces vont directement chercher les deux joysticks, les index iront sur les boutons L et R et le reste trouveront refuges dans les deux creux de part et d’autre de la plaque tactile du verso.

Contrairement à la PSP, je n’ai eu aucun mal à utiliser les touches latérales L et R.

Le poids est bien proportionné. L’appareil n’est ni trop léger, ce qui pourrait donner l’impression d’une fragilité, ni trop lourd ce qui pourrait entraîner une fatigue physique prématurée.

la maniabilité

Une fois en main, on se demande comment l’aspect physique va se mélanger avec la partie logicielle.

Les deux joysticks n’utilise pas la même technique que la PSP. C’est à dire que la PSP utilise un joystick fixe se déplaçant sur une plaque alors que cette fois c’est bien sur une demi sphère que sont fixés les joysticks à l’instar des dualshocks de sa grande soeur.

On retrouve toujours le pad des 4 flèches multidirectionnelles et des 4 boutons d’actions classique mais leur taille a été significativement réduite. J’en reviens encore une fois à mes grands doigts mais il arrive d’appuyer sur plusieurs touches par inadvertance.

Comme vous le savez, la PS Vita possède un écran tactile devant mais aussi derrière. Cette dernière sera accessible principalement via la majeur et l’annulaire (ainsi que l’auriculaire si vous avez une bonne dextérité). Les plaques répondent bien toutes les deux mais n’étant pas fan du tactile en général, j’espère que les développeurs n’utiliseront pas cette technologie à mauvais escient afin de rajouter une durée de vie artificielle dénaturant complètement le jeu comme cela peut arriver sur d’autres consoles.

les caméras ont le mérite d’avoir une application permettant de prendre des photos. La qualité est assez médiocre mais l’utilité n’est pas la. Le but des caméras est d’utiliser le système de réalité augmentée. Cette technologie permet d’incorporer des éléments fictifs dans notre environnement (sur l’écran bien sur, ne vous attendez pas à avoir un pokémon qui se promène sous votre table basse).

Le son a une puissance correcte sauf que les deux enceintes se trouve en dessous des joysticks et il vous arrivera de poser la base de votre pouce sur le son et d’entendre qu’un bruit étouffé.

Enfin pour la batterie, je vais être honnête, il est annoncé 5 heures de jeu mais malheureusement, je n’ai pas eu la possibilité de jouer si longtemps. Cela ne me parait pas démesuré.

Les premiers jeux

J’ai eu l’occasion de jouer à Wipeout, Fifa et à Escape plan. Ce dernier utilise quasiment toute les technologies de la console.

J’ai surtout découvert un jeu un peu spécial : Gravity Rush. Le concept est que le personnage maitrise la gravité et peut marcher partout. Assez déstabilisant au début, j’ai tout de même accroché à l’univers et au graphisme de cell Shading bien plus soigné que ce qu’on peut trouver sur une PS2, GC ou Xbox.

En conclusion, une très bonne impression. Un cadeau qui fera plaisirs à coup sur. La rétro comptabilité existe avec la PSP. Petit hic seulement, les jeux que vous possédez en format  UMD devront faire les frais d’un droit de passage en dématérialisé.